26 questions, moins de 10 minutes. Vous obtenez un archétype de carrière et des métiers nommés avec une note d'adéquation, de quoi classer une liste de vœux au lieu de la subir.
À savoir avant de commencer : le questionnaire et les résultats sont en anglais, seule cette page est en français.
Méthodes traitées dans
Financial Times
Un modèle d'IA lit vos 26 réponses comme un ensemble, texte libre compris, et non comme une somme de points par thème. Deux élèves qui cochent les mêmes cases pour des raisons différentes n'obtiennent donc pas le même résultat.
Cinq points de départ multipliés par quatre priorités donnent 20 archétypes. Le vôtre nomme ce que vous cherchez à obtenir des trois prochaines années, ce qui est exactement le critère qui manque pour classer des vœux.
Les correspondances viennent des 867 professions suivies par le Bureau of Labor Statistics américain, avec un intitulé précis et une note d'adéquation. Vous partez du métier pour remonter vers la formation, et non l'inverse.
L'archétype et l'aperçu des métiers ne coûtent rien, ce qui suffit à trier une liste de vœux. Le Premium Career Report ajoute les correspondances détaillées, les données salariales et un plan sur 30 jours.
Dernière relecture : 8 septembre 2026 · Par Marco Kohns, fondateur de MyPassion.AI
Après le bac, vous ne choisissez pas un métier, vous choisissez un environnement d'apprentissage pour trois ans et un niveau de sélection à l'entrée. La décision se prend dans une fenêtre courte : pour la session 2026, la saisie des vœux a couru du 19 janvier au 12 mars, avec 10 vœux et 20 sous-vœux non classés, et la phase complémentaire est restée ouverte jusqu'au 8 septembre, d'après le dossier de l'Onisep. Le calendrier se répète chaque année à quelques jours près, ce qui vous laisse en pratique l'automne pour réfléchir et l'hiver pour saisir. Ce test de 26 questions, en moins de 10 minutes, sert à écrire l'hypothèse que vous allez vérifier pendant ces quatre mois.
Les dates, la plateforme et les taux cités ici sont français. En Belgique francophone et au Québec, la procédure d'admission et le calendrier sont différents et se vérifient auprès de l'établissement visé. Le raisonnement qui suit, lui, ne dépend d'aucune plateforme.
Ces cinq mots ne désignent pas cinq niveaux de prestige, mais cinq façons de travailler. La licence donne beaucoup d'autonomie et peu de cadre. Le BUT et le BTS imposent un emploi du temps, des contrôles réguliers et des groupes réduits, le BTS étant souvent en lycée et plus proche de l'entreprise. La CPGE fournit un cadre très serré et un rythme élevé pendant deux ans. L'école post-bac ajoute un coût de scolarité et un concours ou un dossier à l'entrée. Avant de comparer les débouchés, demandez-vous laquelle de ces cinq façons de travailler vous convient : c'est la variable qui décide de votre première année.
Les chiffres officiels le montrent mieux que n'importe quelle brochure. Ils ne disent pas quelle filière est la meilleure, ils disent laquelle est faite pour quel profil scolaire. Aucun de ces chiffres ne vient de nos propres données.
| Filière | Réussite et passage, données officielles | Ce que ça implique pour vous | Source |
|---|---|---|---|
| Licence | 29,5 % des étudiants entrés en L1 en 2020 ont eu leur licence en 3 ans, 39,5 % en 4 ans. Le taux de passage de première en deuxième année est de 49 % pour les néo-bacheliers entrés en 2023, le taux de redoublement de 25 % | La moitié des entrants ne passe pas l'année du premier coup. La licence n'est pas plus difficile que le reste, elle est moins encadrée : il faut savoir travailler sans qu'on vous le demande | MESR, état de l'ESR n° 19, fiche 24 |
| Licence, selon le bac d'origine | 56 % des bacheliers généraux obtiennent leur licence en 3, 4 ou 5 ans, contre 21 % des bacheliers technologiques et 12 % des bacheliers professionnels | L'écart est trop grand pour être ignoré. Avec un bac technologique ou professionnel, la licence reste possible mais devient le pari le plus risqué de votre liste, et mérite d'être accompagnée d'autres vœux | MESR, état de l'ESR n° 19, fiche 24 |
| BUT, en IUT | 72 % des néo-bacheliers inscrits en 2021 sont passés en deuxième année (81 % pour les bacheliers généraux, 59 % technologiques, 54 % professionnels). 55 % ont obtenu le BUT en 3 ans | Le cadre paie. Si vous savez que vous travaillez mieux avec un emploi du temps imposé et des évaluations régulières, le BUT vous fait avancer plus sûrement qu'une licence dans la même discipline | MESR, état de l'ESR n° 19, fiche 23 |
| BTS, en STS | Près de 55 % des néo-bacheliers de 2021 ont obtenu leur BTS en 2 ou 3 ans, dont 50 % en deux ans. Le taux atteint 75 % pour les bacheliers généraux, 59 % pour les technologiques et 41 % pour les professionnels | C'est la route la plus courte vers un diplôme utilisable, et elle n'interdit pas la suite : la licence professionnelle affiche 89 % de réussite en un an pour les étudiants inscrits en 2022 | MESR, état de l'ESR n° 19, fiches 23 et 24 |
| PASS et L.AS, accès aux études de santé | 36 200 néo-bacheliers inscrits à la rentrée 2022 ; 35 % ont accédé à la deuxième année des études de santé à la rentrée 2024, avec 42,5 % de passage en PASS contre 22,5 % en L.AS | Deux étudiants sur trois n'entrent pas en deuxième année. Ce vœu se formule avec un plan B écrit à l'avance, pas avec l'espoir que le plan B ne servira pas | MESR, état de l'ESR n° 19, fiche 23 |
Une formation sélective, comme un BTS, un BUT, une CPGE ou une école, classe les dossiers et refuse. Une licence non sélective ne refuse pas de la même manière, mais elle trie pendant la première année, comme le montrent les taux de passage ci-dessus. Le choix n'est donc pas entre « être trié » et « ne pas l'être », il est entre un tri avant l'entrée et un tri après.
Cela a une conséquence directe sur la construction de votre liste. En 2025, les listes de vœux se composaient en moyenne de 34 % de licence, 28 % de BTS, 12 % de BUT et 6 % de CPGE, et 27 % des candidats ayant confirmé un vœu en BTS n'avaient demandé que du BTS, d'après le ministère de l'Enseignement supérieur. La même source indique que 93 % des bacheliers inscrits en phase principale ont reçu au moins une proposition et que 81 % en ont accepté une, avec un écart net selon la série : 97 % de propositions pour les bacheliers généraux, 92 % pour les technologiques, 83 % pour les professionnels. Autrement dit, mélanger des niveaux de sélectivité autour d'une même direction professionnelle protège mieux qu'ajouter des vœux au hasard.
La peur de « perdre une année » pousse des milliers d'étudiants à rester deux ans de plus dans une filière qui ne leur convient pas. Le calcul mérite d'être fait honnêtement. Une réorientation décidée en mars de la première année coûte une rentrée, parfois quelques crédits validés qui se transfèrent, et zéro année de retard si vous entrez dans une formation qui recrute en phase complémentaire ou en apprentissage.
Le contexte enlève aussi une bonne part du dramatique : parmi les entrants en licence, une large majorité des bacheliers technologiques et professionnels se réorientent ou abandonnent avant la troisième année, 69 % et 77 % respectivement. Ce n'est pas une anomalie de parcours, c'est le parcours moyen pour ces profils. Ce qui coûte cher, ce n'est pas de bifurquer vite, c'est de bifurquer tard : trois semestres passés à attendre que l'envie revienne se paient bien plus que deux mois passés à décider. Si votre hésitation porte moins sur la filière que sur la profession qu'elle mène, la page quel métier est fait pour moi traite cette question dans l'autre sens, en partant du métier.
On demande à un élève de terminale de choisir sans avoir jamais travaillé, ce qui est une demande absurde formulée sérieusement. Vous ne pouvez pas savoir quel métier vous ferez à 40 ans. Vous disposez pourtant de trois données fiables, et elles suffisent à écarter la moitié des filières.
Ces trois signaux servent à éliminer, pas à couronner. Ce que le test ajoute, c'est la traduction : il lit vos 26 réponses ensemble, question ouverte comprise, et renvoie des intitulés de métiers issus des 867 professions suivies par le Bureau of Labor Statistics américain, ce qui vous donne des noms à chercher plutôt que des secteurs à contempler. Les salaires du rapport sont des données américaines et servent à comparer les métiers entre eux, pas à estimer un revenu en France, en Belgique ou au Québec.
Quatre types de ressources circulent auprès des lycéens : le questionnaire de média étudiant, le service public d'information, la page de ressources d'enseignant et le test en ligne. Voici ce que chacune renvoie réellement, d'après les pages consultées à la rédaction.
| Ressource | Pour qui | Ce que vous recevez | Prix | Langue |
|---|---|---|---|---|
| MyPassion.AI (ce test) | Élèves de terminale et étudiants en première année qui doutent | Un archétype parmi 20, puis des métiers nommés issus des 867 professions du Bureau of Labor Statistics, avec note d'adéquation et premières étapes ; aucune recommandation de filière ni de formation locale | Archétype et aperçu gratuits, rapport complet payant | Anglais |
| L'Etudiant, « Pour quelles études êtes-vous fait ? » | Lycéens en terminale | Les filières d'études qui semblent les plus adaptées à votre profil, avec un rappel des routes possibles (licence, BUT, CPGE, école post-bac, BTS) et un renvoi vers le service de coaching Futurness | Gratuit ; nombre de questions, durée et prix du coaching non indiqués sur la page | Français |
| Onisep, dossier Parcoursup et quiz | Futurs bacheliers, apprentis et étudiants en réorientation | Le calendrier officiel, le mémo Parcoursup élève, des fiches pratiques, des tchats et un numéro vert, plus le quiz « Quels métiers selon mes goûts ? » en 11 questions qui renvoie des univers professionnels | Gratuit, service public ; durée non indiquée sur la page | Français |
| Onisep, plateforme Avenir(s) | Élèves via leur établissement, équipes éducatives et parents | Un espace personnel accessible après connexion, avec des ressources pédagogiques et des services pour construire le parcours d'orientation | Gratuit, service public ; accès par connexion, durée non indiquée sur la page | Français |
| Heloo.fr, « Tests d'orientation études supérieures » | Collégiens, lycéens et étudiants, et leur entourage | Deux tests externes accessibles depuis une page de ressources pour le bac STMG, avec une entrée par profil (élève, parent, professeur, ami) présentée comme une approche à 360° | Aucun prix, nombre de questions ni durée indiqués sur la page | Français |
Les ressources publiques sont imbattables sur la procédure, les formations locales et les taux d'accès, et elles sont en français, ce qui compte quand on a 17 ans. Ce qu'elles ne font pas, c'est vous donner une liste courte d'intitulés de métiers avec un raisonnement attaché. C'est le seul endroit où nous prétendons être utiles, et cela se combine bien : l'hypothèse ici, la vérification chez votre professeur principal, votre psychologue de l'éducation nationale ou le centre d'information le plus proche.
Si vous cherchez plutôt l'outil et son fonctionnement, le test d'orientation détaille le questionnaire. Si vous lisez cette page pour un proche déjà en poste depuis des années, le test de reconversion professionnelle est calibré autrement. La version d'origine, le career quiz en anglais, contient les déclinaisons par secteur, et la méthode complète figure sur la page à propos.
26 questions, moins de 10 minutes. L'archétype et l'aperçu des métiers sont gratuits. Le questionnaire et les résultats sont en anglais.
Ce que demandent les lycéens, les étudiants et leurs parents.
Trois autres pages en français, plus la version anglaise de celle-ci.
Comment fonctionne le questionnaire, ce qu'il renvoie, combien de temps il prend et ce qui reste gratuit.
La méthode pour trancher : les 4 preuves que vous avez déjà, les 3 raccourcis qui égarent, et comment départager deux pistes.
Changer de métier à 35, 45 ou 52 ans : le calcul de revenu et de délai, et la place du bilan de compétences.
La même page en anglais, avec les déclinaisons par secteur. Le questionnaire et les résultats sont eux aussi en anglais.