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Terminale et première année

Test d'orientation après le bac : quelle filière tient la route pour vous ?

26 questions, moins de 10 minutes. Vous obtenez un archétype de carrière et des métiers nommés avec une note d'adéquation, de quoi classer une liste de vœux au lieu de la subir.

Laquelle de ces situations vous ressemble le plus en ce moment ?

À savoir avant de commencer : le questionnaire et les résultats sont en anglais, seule cette page est en français.

Méthodes traitées dans

Des personnes passent le test en ce momentMis à jour deux fois par semaine · Sep 2026
10 200+
tests passés depuis janvier 2026
dont 665 au cours des 7 derniers jours
164
pays d'où viennent les participants
sur tous les continents habités
8 min
temps habituellement passé sur le test
$78k
salaire médian aux États-Unis des métiers que nous proposons
sur 900 correspondances des 30 derniers jours
Avant de formuler vos vœux

Ce que ce test apporte à un choix de filière

Une analyse du questionnaire entier

Un modèle d'IA lit vos 26 réponses comme un ensemble, texte libre compris, et non comme une somme de points par thème. Deux élèves qui cochent les mêmes cases pour des raisons différentes n'obtiennent donc pas le même résultat.

Un profil sur 20, pas une famille de goûts

Cinq points de départ multipliés par quatre priorités donnent 20 archétypes. Le vôtre nomme ce que vous cherchez à obtenir des trois prochaines années, ce qui est exactement le critère qui manque pour classer des vœux.

Des métiers d'abord, la filière ensuite

Les correspondances viennent des 867 professions suivies par le Bureau of Labor Statistics américain, avec un intitulé précis et une note d'adéquation. Vous partez du métier pour remonter vers la formation, et non l'inverse.

Gratuit pour décider, payant pour approfondir

L'archétype et l'aperçu des métiers ne coûtent rien, ce qui suffit à trier une liste de vœux. Le Premium Career Report ajoute les correspondances détaillées, les données salariales et un plan sur 30 jours.

Dernière relecture : 8 septembre 2026 · Par Marco Kohns, fondateur de MyPassion.AI

Ce qu'il faut avoir décidé, et avant quelle date

Après le bac, vous ne choisissez pas un métier, vous choisissez un environnement d'apprentissage pour trois ans et un niveau de sélection à l'entrée. La décision se prend dans une fenêtre courte : pour la session 2026, la saisie des vœux a couru du 19 janvier au 12 mars, avec 10 vœux et 20 sous-vœux non classés, et la phase complémentaire est restée ouverte jusqu'au 8 septembre, d'après le dossier de l'Onisep. Le calendrier se répète chaque année à quelques jours près, ce qui vous laisse en pratique l'automne pour réfléchir et l'hiver pour saisir. Ce test de 26 questions, en moins de 10 minutes, sert à écrire l'hypothèse que vous allez vérifier pendant ces quatre mois.

Les dates, la plateforme et les taux cités ici sont français. En Belgique francophone et au Québec, la procédure d'admission et le calendrier sont différents et se vérifient auprès de l'établissement visé. Le raisonnement qui suit, lui, ne dépend d'aucune plateforme.

Licence, BUT, BTS, CPGE, école : cinq contrats différents

Ces cinq mots ne désignent pas cinq niveaux de prestige, mais cinq façons de travailler. La licence donne beaucoup d'autonomie et peu de cadre. Le BUT et le BTS imposent un emploi du temps, des contrôles réguliers et des groupes réduits, le BTS étant souvent en lycée et plus proche de l'entreprise. La CPGE fournit un cadre très serré et un rythme élevé pendant deux ans. L'école post-bac ajoute un coût de scolarité et un concours ou un dossier à l'entrée. Avant de comparer les débouchés, demandez-vous laquelle de ces cinq façons de travailler vous convient : c'est la variable qui décide de votre première année.

Les chiffres officiels le montrent mieux que n'importe quelle brochure. Ils ne disent pas quelle filière est la meilleure, ils disent laquelle est faite pour quel profil scolaire. Aucun de ces chiffres ne vient de nos propres données.

FilièreRéussite et passage, données officiellesCe que ça implique pour vousSource
Licence29,5 % des étudiants entrés en L1 en 2020 ont eu leur licence en 3 ans, 39,5 % en 4 ans. Le taux de passage de première en deuxième année est de 49 % pour les néo-bacheliers entrés en 2023, le taux de redoublement de 25 %La moitié des entrants ne passe pas l'année du premier coup. La licence n'est pas plus difficile que le reste, elle est moins encadrée : il faut savoir travailler sans qu'on vous le demandeMESR, état de l'ESR n° 19, fiche 24
Licence, selon le bac d'origine56 % des bacheliers généraux obtiennent leur licence en 3, 4 ou 5 ans, contre 21 % des bacheliers technologiques et 12 % des bacheliers professionnelsL'écart est trop grand pour être ignoré. Avec un bac technologique ou professionnel, la licence reste possible mais devient le pari le plus risqué de votre liste, et mérite d'être accompagnée d'autres vœuxMESR, état de l'ESR n° 19, fiche 24
BUT, en IUT72 % des néo-bacheliers inscrits en 2021 sont passés en deuxième année (81 % pour les bacheliers généraux, 59 % technologiques, 54 % professionnels). 55 % ont obtenu le BUT en 3 ansLe cadre paie. Si vous savez que vous travaillez mieux avec un emploi du temps imposé et des évaluations régulières, le BUT vous fait avancer plus sûrement qu'une licence dans la même disciplineMESR, état de l'ESR n° 19, fiche 23
BTS, en STSPrès de 55 % des néo-bacheliers de 2021 ont obtenu leur BTS en 2 ou 3 ans, dont 50 % en deux ans. Le taux atteint 75 % pour les bacheliers généraux, 59 % pour les technologiques et 41 % pour les professionnelsC'est la route la plus courte vers un diplôme utilisable, et elle n'interdit pas la suite : la licence professionnelle affiche 89 % de réussite en un an pour les étudiants inscrits en 2022MESR, état de l'ESR n° 19, fiches 23 et 24
PASS et L.AS, accès aux études de santé36 200 néo-bacheliers inscrits à la rentrée 2022 ; 35 % ont accédé à la deuxième année des études de santé à la rentrée 2024, avec 42,5 % de passage en PASS contre 22,5 % en L.ASDeux étudiants sur trois n'entrent pas en deuxième année. Ce vœu se formule avec un plan B écrit à l'avance, pas avec l'espoir que le plan B ne servira pasMESR, état de l'ESR n° 19, fiche 23

Sélectif ou non sélectif : ce que le mot change pour votre liste

Une formation sélective, comme un BTS, un BUT, une CPGE ou une école, classe les dossiers et refuse. Une licence non sélective ne refuse pas de la même manière, mais elle trie pendant la première année, comme le montrent les taux de passage ci-dessus. Le choix n'est donc pas entre « être trié » et « ne pas l'être », il est entre un tri avant l'entrée et un tri après.

Cela a une conséquence directe sur la construction de votre liste. En 2025, les listes de vœux se composaient en moyenne de 34 % de licence, 28 % de BTS, 12 % de BUT et 6 % de CPGE, et 27 % des candidats ayant confirmé un vœu en BTS n'avaient demandé que du BTS, d'après le ministère de l'Enseignement supérieur. La même source indique que 93 % des bacheliers inscrits en phase principale ont reçu au moins une proposition et que 81 % en ont accepté une, avec un écart net selon la série : 97 % de propositions pour les bacheliers généraux, 92 % pour les technologiques, 83 % pour les professionnels. Autrement dit, mélanger des niveaux de sélectivité autour d'une même direction professionnelle protège mieux qu'ajouter des vœux au hasard.

Changer de cap au bout d'un an : le coût réel

La peur de « perdre une année » pousse des milliers d'étudiants à rester deux ans de plus dans une filière qui ne leur convient pas. Le calcul mérite d'être fait honnêtement. Une réorientation décidée en mars de la première année coûte une rentrée, parfois quelques crédits validés qui se transfèrent, et zéro année de retard si vous entrez dans une formation qui recrute en phase complémentaire ou en apprentissage.

Le contexte enlève aussi une bonne part du dramatique : parmi les entrants en licence, une large majorité des bacheliers technologiques et professionnels se réorientent ou abandonnent avant la troisième année, 69 % et 77 % respectivement. Ce n'est pas une anomalie de parcours, c'est le parcours moyen pour ces profils. Ce qui coûte cher, ce n'est pas de bifurquer vite, c'est de bifurquer tard : trois semestres passés à attendre que l'envie revienne se paient bien plus que deux mois passés à décider. Si votre hésitation porte moins sur la filière que sur la profession qu'elle mène, la page quel métier est fait pour moi traite cette question dans l'autre sens, en partant du métier.

Ce que vous pouvez honnêtement savoir de vous à 17 ou 20 ans

On demande à un élève de terminale de choisir sans avoir jamais travaillé, ce qui est une demande absurde formulée sérieusement. Vous ne pouvez pas savoir quel métier vous ferez à 40 ans. Vous disposez pourtant de trois données fiables, et elles suffisent à écarter la moitié des filières.

  • Vos matières sans effort. Pas celles où vous avez les meilleures notes, celles où vous travaillez sans vous forcer. L'écart entre les deux est instructif : une bonne note obtenue à contrecœur annonce mal trois ans dans la même discipline.
  • Votre temps libre réel. Les vingt dernières heures que personne n'a organisées pour vous. Monter un serveur de jeu, entraîner une équipe de benjamins, retoucher des photos, tenir la caisse d'une association : ce sont des heures de pratique non surveillée, donc un signal propre.
  • Votre job d'été et vos stages. Un été en caisse, en cuisine ou en centre de loisirs vous a appris quelque chose de très précis : le contact client permanent vous vide ou vous remplit, le travail debout vous va ou non, un horaire fixe vous rassure ou vous étouffe. C'est la seule information de cette liste qui vient d'un vrai contexte de travail.

Ces trois signaux servent à éliminer, pas à couronner. Ce que le test ajoute, c'est la traduction : il lit vos 26 réponses ensemble, question ouverte comprise, et renvoie des intitulés de métiers issus des 867 professions suivies par le Bureau of Labor Statistics américain, ce qui vous donne des noms à chercher plutôt que des secteurs à contempler. Les salaires du rapport sont des données américaines et servent à comparer les métiers entre eux, pas à estimer un revenu en France, en Belgique ou au Québec.

Les ressources d'orientation après le bac, et ce que chacune renvoie

Quatre types de ressources circulent auprès des lycéens : le questionnaire de média étudiant, le service public d'information, la page de ressources d'enseignant et le test en ligne. Voici ce que chacune renvoie réellement, d'après les pages consultées à la rédaction.

RessourcePour quiCe que vous recevezPrixLangue
MyPassion.AI (ce test)Élèves de terminale et étudiants en première année qui doutentUn archétype parmi 20, puis des métiers nommés issus des 867 professions du Bureau of Labor Statistics, avec note d'adéquation et premières étapes ; aucune recommandation de filière ni de formation localeArchétype et aperçu gratuits, rapport complet payantAnglais
L'Etudiant, « Pour quelles études êtes-vous fait ? »Lycéens en terminaleLes filières d'études qui semblent les plus adaptées à votre profil, avec un rappel des routes possibles (licence, BUT, CPGE, école post-bac, BTS) et un renvoi vers le service de coaching FuturnessGratuit ; nombre de questions, durée et prix du coaching non indiqués sur la pageFrançais
Onisep, dossier Parcoursup et quizFuturs bacheliers, apprentis et étudiants en réorientationLe calendrier officiel, le mémo Parcoursup élève, des fiches pratiques, des tchats et un numéro vert, plus le quiz « Quels métiers selon mes goûts ? » en 11 questions qui renvoie des univers professionnelsGratuit, service public ; durée non indiquée sur la pageFrançais
Onisep, plateforme Avenir(s)Élèves via leur établissement, équipes éducatives et parentsUn espace personnel accessible après connexion, avec des ressources pédagogiques et des services pour construire le parcours d'orientationGratuit, service public ; accès par connexion, durée non indiquée sur la pageFrançais
Heloo.fr, « Tests d'orientation études supérieures »Collégiens, lycéens et étudiants, et leur entourageDeux tests externes accessibles depuis une page de ressources pour le bac STMG, avec une entrée par profil (élève, parent, professeur, ami) présentée comme une approche à 360°Aucun prix, nombre de questions ni durée indiqués sur la pageFrançais

Les ressources publiques sont imbattables sur la procédure, les formations locales et les taux d'accès, et elles sont en français, ce qui compte quand on a 17 ans. Ce qu'elles ne font pas, c'est vous donner une liste courte d'intitulés de métiers avec un raisonnement attaché. C'est le seul endroit où nous prétendons être utiles, et cela se combine bien : l'hypothèse ici, la vérification chez votre professeur principal, votre psychologue de l'éducation nationale ou le centre d'information le plus proche.

Si vous cherchez plutôt l'outil et son fonctionnement, le test d'orientation détaille le questionnaire. Si vous lisez cette page pour un proche déjà en poste depuis des années, le test de reconversion professionnelle est calibré autrement. La version d'origine, le career quiz en anglais, contient les déclinaisons par secteur, et la méthode complète figure sur la page à propos.

Passer le test avant de classer vos vœux

26 questions, moins de 10 minutes. L'archétype et l'aperçu des métiers sont gratuits. Le questionnaire et les résultats sont en anglais.

Questions fréquentes

Ce que demandent les lycéens, les étudiants et leurs parents.

Avant la fermeture de la saisie des vœux, et de préférence à l'automne. Les vœux se formulent entre janvier et la mi-mars, et la période utile pour changer d'avis se situe avant, quand vous pouvez encore aller à une journée portes ouvertes ou appeler quelqu'un qui exerce le métier visé. Un test passé la veille de la date limite ne sert qu'à se rassurer. Passé en octobre, il vous laisse quatre mois pour vérifier ou démolir votre hypothèse, ce qui est le seul usage qui vaut.

Non, et aucun test honnête ne le fait. Il renvoie des métiers nommés avec une note d'adéquation et un raisonnement. La traduction en filières se fait ensuite, parce qu'elle dépend de votre dossier, de votre académie, du taux d'accès de chaque formation et de votre mobilité. Ce que le test change, c'est le critère de classement : au lieu de comparer des noms de diplômes entre eux, vous comparez chaque formation à une direction professionnelle que vous avez écrite noir sur blanc.

La procédure française autorise jusqu'à 10 vœux et 20 sous-vœux, non classés. Le point important n'est pas le nombre mais la structure : concentrer toute sa liste sur une seule filière est un pari, et la statistique officielle montre que 27 % des candidats ayant demandé un BTS n'ont demandé que cela. Une liste mieux construite mélange des formations de sélectivité différente qui mènent au même type de métier, ce qui vous laisse une porte ouverte sans changer de direction.

Regardez ce que vous voulez avoir en main dans trois ans. Le BUT est un cursus encadré de trois ans, avec un rythme imposé et une forte proportion de bacheliers généraux et technologiques, et 72 % des néo-bacheliers de 2021 sont passés en deuxième année. La licence laisse beaucoup plus d'autonomie, ce qui est un avantage si vous savez travailler seul et un piège sinon : le taux de passage de première en deuxième année s'établit à 49 % pour les néo-bacheliers entrés en 2023.

Non, mais il change l'ordre des étapes. Le BTS se réussit bien : environ 55 % des néo-bacheliers de 2021 l'ont obtenu en deux ou trois ans, avec 75 % chez les bacheliers généraux. La poursuite d'études se fait ensuite en licence professionnelle, en école par admission parallèle ou en formation en alternance, et la licence professionnelle affiche un taux de réussite en un an de 89 %. La vraie question est donc de savoir si vous préférez un diplôme utilisable vite, puis reprendre.

La situation est prévue par la procédure et elle est minoritaire : à la session 2025, 93 % des bacheliers inscrits en phase principale avaient reçu au moins une proposition. Trois leviers existent. La phase complémentaire permet de formuler de nouveaux vœux sur des formations qui ont encore des places. Les commissions d'accès à l'enseignement supérieur accompagnent les candidats restés sans proposition. Et l'apprentissage a un calendrier plus long, les admissions restant possibles après la fin de la procédure principale.

Une année, rarement plus, et beaucoup moins que ce que la peur du redoublement suggère. La réorientation est massive et normale : parmi les entrants en licence, une large majorité des bacheliers technologiques et professionnels se réorientent ou abandonnent avant la troisième année, respectivement 69 % et 77 %. Ce qui coûte vraiment, c'est de rester deux ou trois ans par crainte du regard des autres. Un changement décidé en mars de la première année se répare presque toujours en une rentrée.

Vous ne pouvez pas savoir quel métier vous ferez à 40 ans, et personne ne vous le demande. Vous pouvez savoir trois choses vérifiables : quelles matières vous faites sans vous forcer, ce que vous faites de votre temps libre quand personne ne le note, et ce qu'on vient vous demander spontanément. Ces trois éléments suffisent à écarter la moitié des filières. Le choix après le bac n'est pas un engagement à vie, c'est le choix de l'environnement où vous allez apprendre les trois prochaines années.

Sortez du débat sur le nom du diplôme et remontez au critère. Un parent qui pousse une filière vise presque toujours la sécurité, un revenu ou une reconnaissance, et ces trois objectifs sont atteignables par plusieurs routes. Demandez lequel des trois compte le plus pour eux, puis cherchez dans votre liste une formation qui le remplit et qui va dans votre direction. La conversation devient un problème à résoudre ensemble. Le résultat du test aide ici, parce qu'il fournit des intitulés de métiers plutôt que des impressions.

Le raisonnement oui, la procédure non. Les dates, la plateforme, le nombre de vœux et les taux de réussite cités sur cette page sont français. En Belgique francophone et au Québec, le calendrier, les modalités d'inscription et les conditions d'accès sont différents et doivent être vérifiés auprès de l'établissement visé et des autorités locales. En revanche, la manière de comparer une route encadrée et une route autonome, et le coût d'un changement de cap au bout d'un an, se transposent sans difficulté.

Le reste du parcours

Trois autres pages en français, plus la version anglaise de celle-ci.